accueil  -  budget
commentaires
 

Evolutions journalière et mensuelle du prix du gaz (_PEGN - €/MWh) + du Brent en ($/B)
 (les mécanisme d'achat du gaz sur les marchés - E&S   _   maj: 28/01/2023 -utilisez l'ascenseur vertical pour le prix mensuel et 2022 )

  -►en ce début d'année 2023 restons ''POSITIFS'', le maintien des températures au-dessus des moyennes saisonnières entraîne une diminution de notre consommation de gaz pour le chauffage et l'impact sur nos stocks ne peut être que bénéfique...d'où un prix du gaz autour de 60 €/Mwh, légèrement en-dessous du début de janvier 2022...La vague de froid enregistrée au cours de la troisième semaine de janvier a eu peu ''incidence'' sur le prix du gaz en raison probablement du niveau élevé de nos stocks...quant au Brent, il se dirige lentement vers les 90 $/b dû aux nouvelles en provenance de la Chine: levée des restrictions sanitaires dans l'espoir d'une ''détente sociale'' et d'une reprise économique MAIS, en contre-partie semble-t-il, d'une propagation plus importante du Covid 19...la baisse du billet vert contribue également à cette montée progressive du cours..par ailleurs, selon l'Agence Internationale de l'Energie (AIE), la demande mondiale de pétrole devrait progresser en 2023 pour atteindre environ les 102 M/bj (actuellement # 100 M/bj)...En fin de janvier, le retour prévisible à des températures plus clémentes et ''l'assurance'' des stocks de gaz entraînent un retournement du prix du gaz vers les 50 €/Mwh...

2022

-►le 23 mai 2022  : décret du 9 avril 2022 relatif à l'aide en faveur de l'habitat collectif résidentiel face à l'augmentation du prix du gaz naturel--->  _ https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000045537717

-►le graphique ci-dessous, révèle (abstraction de l'évolution €/$)  ''si besoin était'' la volatilité du prix du gaz quotidien PEGN par rapport au prix du pétrole... et par voie de conséquence... le gel, par le gouvernement du prix du gaz ''non-industriel'' pour 2022...., hélas, pour les  GT, nous ne sommes pas concernés... peut-être existe-t-il un espoir... la presse en parle de plus en plus et notamment sur TF1, le mardi 25 janvier 2022 dans le journal de 13h00, le jeudi 10 février et le mercredi 16 février dans le journal de 20h00, diffuse des reportages sur de nombreuses résidences de grandes copropriétés (sociales et privés)  qui se plaignent de l'augmentation de leurs charges due essentiellement à la hausse vertigineuse du prix du gaz ... depuis quelques jours le cours du gaz est passé sous le seuil des 80 €/MWh ... _un paramètre à ne pas ignorer...le prix de l'électricité...1/4 des centrales nucléaires sont en maintennce... et les dernières nouvelles diffusées par EDF (08/02/2022) sur ses estimations de production nucléaire pour l'année en cours et pour 2023 ne sont pas pour apaiser les marchés... le retrait partiel des troupes russes à la frontière ukrainienne (fin des exercices tactiques...) mardi 15/02 entraîne une baisse de 15% du cours du gaz < à 67 €/MWh.. pour repasser vendredi 18/02, le seuil des 73 €/MWh en raison des nombreux heurts entre séparatistes prorusses et l'armée ukrainienne... la proclamation de l'indépendance de deux provinces du Donbass par la Russie lundi soir (21/02/2022) a peu d'impact sur le prix du gaz... en revanche le cours du Brent s'envole vers les 100 $/b...
_ le 24 février 2022 l'invasion de l'Ukraine par l'armée russe provoque l'envolée des énergies fossiles: le gaz >  120 €/MWh et le Brent > 100 $/b dans la matinée du 25/02/2022. Néanmoins, après ce choc, les marchés ont ''raison garder' pour  revenir à des niveaux, certes élevés, gaz < 90€/MWh, Brent < 100 $/b, mais ''plus raisonnables. Hélas, le mois de mars débute par une intensification de l'invasion de l'Ukraine et des sanctions économiques.
qui propulsent les marchés (mardi 08/03/2022): gaz > 200 €//MWh, Brent > 139 $/b et l'électricité...700 €/MWh max.!! le 04/04--> électricité..3000 €/MWh !
_ le 11 juin : - malgré les tensions géopolitique US+EU -> Russie, le prix du gaz reste dans le canal des 70-80 €/Mwh.... et le cours du Brent 110-120 €/b, en raison probablement de la politique chinoise du ''zéro-covid'' qui entraîne une tension plus faible sur la demande..
_ le 18 juin : - fait majeur de la semaine... réduction des livraisons de gaz russe (77 €/Mwh-->105 €/Mwh)  - la FED augmente le taux directeur de 0,75 pt de base (entre 1,5% et 1,75%) pour lutter contre l'inflation aux USA (environ 8,5%) et le risque de récession..
_ ''le Malheur des uns fait le Bonheur des autres'' ... la Russie brade son pétrole et...bat tous les records d'exportation vers la Chine et devient son 1er fournisseur devant l'Arabie Saoudite... de même pour l'Inde...
_ la défaillance de nos réacteurs nucléaires pèsent de plus en plus sur notre facture d'électricité---> ici ... et... notre facture de gaz... ''heureusement'' le charbon est ''là'' !!!!
_ début juillet: la grève des pétroliers en Norvège propulse le cours du gaz vers les 150 €/Mwh... alors que la crainte de la récession dans le monde ''pousse'' le cours du Brent vers les 100 $/b...
_ durant le mois de juillet, la reprise du gaz norvégien ramène le cours aux environs des 95 €/Mwh pendant quelques jours.. mais les hypothétiques problèmes de maintenance du Nord Stream 1 projettent, à nouveau, le cours au-dessus des 130 €/Mwh pour revenir vers les 120 €/Mwh...
_ au cours du mois d'août, le risque de récession prédomine sur le cours du Brent ( ~ 100 $/b..), mais le doute (délai de maintenance prolongé sur plusieurs centrales nucléaires) subsiste sur la production d'électricité (> 1 000€/Mwh!!!!) qui entraîne le prix du gaz vers les sommets (>200 €/ Mwh).... accentué par les 3 jours d'arrêt du Nord Stream1 31/08-01/09-02/09/2022..
_suivi par une chute vertigineuse en ce début du mois de septembre.. à 75 €/Mwh!!! et une remontée vers les 150 €/Mwh...mais à la mi-septembre, une nouvelle ''dégringolade'' vers les 100 €/Mwh...due probablement aux annonces d'une remise ''en route'' de quelques réacteurs nucléaires... une volatilité déstabilisante au regard du prix du Brent qui est maintenu dans un canal 80-90 $/b par le risque de récession dans le monde (hausse de l'inflation et des taux directeurs des banques centrales...) et ce malgré la diminution de production de l'OPEP+(-100 000 b/j).
 _ fin septembre-début octobre,  franchissement à la baisse du seuil des 70 $/Mwh du prix du gaz... en dépit des 3 fuites (attentats ?) sur les 2 gazoducs Nord Stream 1 et 2... ses derniers étant à l'arrêt, l'un pour des motifs de maintenance (NS1) et l'autre pour des motifs géopolitiques.. la hausse des importations en GNL, le ''remplissage'' des stocks et les températures ''clémentes'' en sont, probablement les principaux ''acteurs''... quant au coût du Brent, l'annonce (05/10) redoutée et attendue.. de la baisse de 2 Mb/j de la production de l'OPEP+ (environ 43 Mb/j actuellement), entraîne lentement mais surement les prix vers les 100 $/b...
_mi-octobre, chute brutale du prix du gaz (< 30 €/Mwh) pour atteindre le 19 octobre le prix de 13,18 €/Mwh (niveau de juin 2021) suite à l'annonce de l'Allemagne d'avoir atteint son objectif de remplissage des stocks à 95%, à la hausse des importations de GNL et à des températures clémentes. Quant au Brent, le cours se maintient dans le canal des 90-100 $/b préoccupé entre ''récession mondiale et offre de brut''...
_ en ce début du mois de novembre, il est à souligner un ''maintien raisonnable 40-50 €/Mwh'' du prix du gaz, ainsi que le cours du Brent..néanmoins, gardons en ''mémoire'' que ce dernier risque de se ''réveiller'' dès l'annonce, par la Chine, d'un assouplissement de sa politique du ''zéro-Covid''... 
_ à la mi-novembre, de nouvelles hausses substantielles du prix du gaz se manifestent pour se diriger vers les 100 €/Mwh... probablement due à la baisse des températures...l'hiver arrive... à la prise de contrôle par les gouvernements allemand et polonais des gazoducs passant sur leur territoire et à la baisse de l'approvisionnement norvégien (incident sur une plateforme de production)... ces fluctuations confortent, une fois de plus, l'extrême ''volatilité'' du cours du gaz ... et, par voie de conséquences, les perspectives à court et moyen terme... quant au prix du Brent, le risque de récession mondiale (confinements en Chine) prédomine sur les marchés pétroliers malgré l'entrée en vigueur, le 5 décembre de l'embargo européen sur le pétrole russe...
_ au début du mois de décembre, le prix du gaz se maintient aux environs de 130 -140 €/Mwh... l'hiver est là...en outre, l'Allemagne et la Pologne ayant décidé d'arrêter l'approvisionnement via l'oléoduc passant sur leur territoire vient ''s'ajouter'' à l'embargo européen sur les importations russes...   le Brent est passé sous le seuil des 80 $/b, malgré le statut-quo des membres de l'OPEP+, réunis le dimanche 4 décembre à Vienne et l'entrée en vigueur le 5 décembre ''du plafonnement'' du prix du baril  du pétrole russe à 60 $ et, soulignons le, l'assouplissement des restrictions sanitaires en Chine (la crainte d'une reprise des contaminations par le Covid domine ...). En dépit des ''grands froids'' , le prix du gaz décline vers les 110 €/Mwh... le ''redémarrage'' de plusieurs de nos réacteurs nucléaires est, probablement, un des paramètres à prendre en considération...
_ en cette fin d'année 2022, restons positifs... les températures au-dessus des moyennes saisonnières induiront une diminution de notre consommation de gaz et, par voie de conséquences, de notre facture ''chauffage'' et de notre impact ''carbone'' ...également moins de pression sur les prix d'où la descente vers les 65 €/Mwh... par ailleurs, cet ''épisode'' pluvieux en période de vacances nous ''agace''  et freine nos sorties... mais nos nappes phréatiques et les réservoirs de nos centrales hydrauliques se remplissent... quant au Brent, sa tendance est à la hausse (vers les 85 $/b) due aux menaces russes de réduction de leur production d'hydrocarbures (500 000 à 700 000 b/j) en réponse à l'entrée en vigueur au début de décembre, de l'embargo de l'Union Européenne sur le pétrole  russe associé au ''plafonnement'' des prix du brut sur les livraisons hors de l'Europe... par ailleurs, les grands froids qui sévissent sur le continent nord-américain et les fuites sur l'oléoduc Canada-USA (Keystone) engendrent des pressions sur les cours..