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Les grands travaux de rénovation aux Grandes Terres  _ maj : 28/10/2016

 
 

  les grands travaux réalisés après la construction  :
 

_1 - (1973-1974) - 1ère rénovation de la chaufferie centrale
  
 - coût de 3 MF ( 15,5MF -> 2,3MEuros_2007):

_2 - (1987-1989) - réhabilitation des façades, terrasses et pignons 
   - coût total = 67 MF ( 99 MF -> 15 MEuros_2007)
_
   - comptes de gestion->10 189 556 euros_1986-87 (dont 3 735 000 parties privatives)
_3 - (1987-1988) - modernisation de la réception centralisée des programmes TV et Radio 
   - coût total = 2 MF ( 2,96 MF -> 0,45 MEuros_2007)
 

_4 - (1992-1996) - rénovation du réseau de distribution de l'eau chaude sanitaire  :
    - coût total de 17,9 MF ( 22,8 MF->3,5 MEuros_2007)_
    -
comptes de gestion->2 625 972 euros_(792 981(1993)+641 346(1994)+676 014(1995)+515 451(1996)

_5 - (1995-1996) - aménagement des bureaux de l'USGT  :
   - coût total = 1,9 MF ( 2,3 MF -> 0,35 MEuros_2007) _
   - comptes de gestion->290 271 euros_1996

_6 - (1999) - 2ème rénovation de la chaufferie centrale   (maj: 29/09/2008)
    - coût de = 47,2 MF( 54,4 MF -> 8,3 MEuros_2007) _

    - comptes de gestion->7 127 602 euros_2000

_7 - (été 2000 et été 2001) - rénovation du réseau primaire de chauffage  :  
    - coût total = 2,3 MF ( 2,6 MF -> 0,4 MEuros_2007)
    -
comptes de gestion->452 828 euros_2002(237 984(2011)+214845(2002))

_8 - ( 2003-2005) - rénovation des sous-stations
     ( interface entre le réseau primaire et les réseaux secondaires de chauffage et de l'eau chaude sanitaire)
:
    - coût total  = 491 095 Euros ( 3,2 MF _ 2002 -> 538 000 Euros_2007)
    -
comptes de gestion-> 517 527euros_2003/5_(430 151(2003)+10008(2004)+77 370(2005))

_9 - (2003/2005) - aménagement en vue de la collecte sélective des déchets ménagers    (maj: 06/10/2008):
    - coût de l'aménagement des S/S  = 671 741 Euros ( 4,4 MF _ 2002 -> 735 000 Euros_2007)
    -
comptes de gestion->676 765 euros_2003/5_(605 732(2003)+14 180(2004)+56 853(2005))
    - coût du site de transit  = 88 059 Euros ( 0,577 MF _ 2005 -> 96 952 Euros_2011)

_10 - ( sept 2006 à déc.2007) - organisation des accès des immeubles OAI  (maj : 16/10/2008) :  
      - coût total = 506 233 Euros

_11 - (2007) - changement des vannes au pied des colonnes et fin de la GTC
      -
comptes de gestion->147 774 euros_2007

_12 - (été 2008) - remplacement de 1200 volets détruits par l'orage de grêle du 19 juin 2007  (maj : 09/10/2008):  
      - coût total = 520 000 Euros (remboursé par les assurances)

_13 - (mai-septembre 2009) - remplacement de 3500 tés de réglage du chauffage
      -
comptes de gestion->302 111 euros_2009

_14a - (2013) - rénovation des moteurs de cogénération
      -
coût = 754 000 € (prélevé sur Fonds de Réserve 2013)
      - + un P4 (dépenses de fonctionnement) de 262 000 euros pendant 3 ans (2013, 2014, 2015)
      - coût total estimé = 1 540 000 €
      - clôture des comptes  = 1 884 655,14 €
 (réso18-AG2014_gazette n°330 sept.2015)

_15 - (2012 - 2016) - Remise aux Normes du Réseau Electrique
  15a - (2012 - 2014) - RNRE (squares Sablons+Villebenettes+Aubades)
        -
comptes de gestion = 140 000 euros (2012) +143 952,91 euros (2013) + 139 350,24 euros (2014)
        - coût total = 423 303,15 Euros (dépenses de fonctionnement W328 )
_15b - (2014) - RNRE(squares Grandchamp+StGermain+Monte-Cristo+Montferrands+Ormes)
        - coût  = 655 319,44 euros (réalisation 2014 - prélevé sur Fonds de Réserve)
  15c - (2015) - remise aux normes du réseau électrique (square de Versailles)
        - coût  = 139 577 Euros (dépenses de fonctionnement W328)
  15d - (2016-2017) - remise aux normes du réseau électrique (bureau de gestion)
       - coût estimé = 60 000 € (2016) + 10 000 € (2017) (dépenses de fonctionnement W328)
       - dépenses réels = 26 378 €
       - coût total  RNRE = 1 244 577 €

_16 - (2014-2015) - rénovation du réseau de gaz
       -
rénovation du réseau de gaz : 1ère estimation du coût = 2 089 000 €  (G.n°324_décembre 2013)
     
- rénovation du réseau  gaz : 2ème estimation du coût = 1 512 500 € (G.n°325_avril 2014)
       - APD (rénovation du réseau de gaz) = 60 000 euros (AG 2014 - prélevé sur Fonds de Réserve)
       - résultat de l'ADP septembre 2015) coût estimé = 3 058 936,73 euros (G.n°331_décembre 2015)

_17 - (2013-2016) - réfection du réseau primaire enterré de chauffage (photos_chantier) ( maj : 28/10/2016)
  
 - localisation des fuites et réparation du réseau primaire de chauffage  (G.n°324_décembre 2013)
    - rénovation du réseau primaire de chauffage et 1ères estimations (G.n°325_avril 2014)
    -
APD (réfection du réseau primaire enterré (seul) = 72 000 euros (réso21-AG 2014 - prélevé sur F.R.)
    - résolution n°19 de l'AG2015 relative à rénovation du réseau primaire de chauffage (G.n°330_septembre 2015)
         - coût  estimé des travaux = 761 741,34 euros (720 741,34 euros - prélevé sur F.R)
  
- planning et plan de rénovation du réseau primaire enterré de chauffage (G.n°332_avril 2016)
   - travaux supplémentaires de rénovation du réseau primaire enterré de chauffage (G.n°334_octobre 2016)
         - coût  estimé des travaux supplémentaires = 85 000 € + 165 000 € (250 000 € prélevé sur F.R.)
   - coût total estimé = 761 741,34 + 250 675,09 = 1 012 416,43 € (971 416,43 € - prélevé sur F.R)

_18 - (2016) - financement des travaux de remise en état du local supervision en chaufferie
  
 - désignation détaillée des travaux et financement (coût 52 891,25 €  prélevé sur F.R _ G.n°333_ août 2016)

 

1 - 1ère rénovation de la chaufferie centrale (1973-1974) :

 
        .L'installation initiale fonctionne dans de bonnes conditions pendant une dizaine d'années, mais dès 1963, des difficultés apparaissent pour atteindre leur point culminant en 1970 : de nombreux arrêts de chauffage interviennent, les canalisations du réseau primaire éclatent, les réparations nécessitent parfois des terrassements importants. De plus les chaudières sont dans un état de vétusté inquiétant.

        .Il faut donc envisager la construction d'une nouvelle installation. Une commission "chauffage", constituée par des propriétaires et des résidents, tous bénévoles, est chargée par le Conseil de Gestion de se pencher sur ce problème. Elles est assistée par un ingénieur-conseil extérieur.

localisation

        .Pendant deux ans, cette commission fait un travail considérable, étudie toutes les solutions possibles, consulte l'architecte, Mr Lods et son conseiller technique, un ingénieur qui a suivi avec lui toute la construction des Grandes Terres.

       .Trois solutions sont envisagées et minutieusement étudiées :

                   - chaufferie centrale "haute pression à eau surchauffée à 180°C, c'est la technique de la centrale initiale, mais la nouvelle installation exige le remplacement des chaudières, la réfection du réseau primaire, la création d'une galerie technique et la transformation des sous-stations. A cette occasion, la mise en conformité avec les règlements de sécurité en vigueur devra être faite.
     Ce projet est retenu. La commission rédige un cahier des charges très précis, mais en en juillet 1971, le projet est abandonné en raison des contraintes techniques et un avis de Mr Lods et de Mr Cretigny : l'ouverture d'une tranchée traversant les Grandes Terres, pour installer les canalisations du réseau primaire en galerie technique, détruirait les espaces verts et une partie importante de la végétation.

                - chaufferie par square ayant comme combustible le gaz. Là aussi, la commission rédige un cahier des charges très précis, insistant notamment sur les problèmes de sécurité et de bruit.
    Mais en décembre 1971, a lieu l'explosion de la tour d'Argenteuil. Les résidents des bâtiments "nord-sud" sont très inquiets et très réticents, car la chaufferie se trouve dans leur sous-sol. En accord avec notre architecte, on envisage un construction extérieure, à 5 mètres au moins des bâtiments. L'étude se poursuit, des assurances sur la sécurité, sur l'installation sont données à tous.
    Les prix reçus sont décevants. De plus, les frais d'exploitation du fait de la dispersion des chaufferies ne sont pas négligeables. Ce deuxième projet est à son tour abandonné.

               - chaufferie centrale à basse pression 110°C. Initialement ce projet est éliminé, canalisations importantes, pompes plus puissantes.Mais les offres proposées par un certain nombre de soumissionnaires permettaient de constater que l'équipement de la centrale thermique en chaudières "basse pression", limitaient les dépenses, même en tenant compte du renforcement des pompes. Les dégradations concernant les espaces verts et les plantations étaient moins importantes que prévu, du fait du passage des canalisations en sous-sol.

           .En définitive, c'est le projet qui fut réalisé en 1973 par la C.G.E.C. : chaufferie avec 5 chaudières de 4000 kTh/h fonctionnant au fuel lourd n° 2, basse teneur en soufre et 9 sous-stations réorganisées avec échangeur instantané. La réception en fut prononcée le 26 janvier 1974.
           .Par ailleurs, le choix entre les deux système de traitement du calcaire pour l'eau chaude sanitaire s'est porté sur celui de l'électrolytique Guldager en raison du moindre coût d'exploitation que celui classique par résine échangeuse d'ions.
La commission "chauffage" a fait un excellent travail. Qu'hommage lui soit rendu ici.
            - réalisation en 1973-1974
            - vote avec 71,3% des voix aux AG de 1972
            - coût de 3 MF (16,65MF -> 2,5MEuros_2007)
            - financement par paiement comptant ou par emprunt)

    La C.G.E.C., entreprise installatrice, assure le fonctionnement et l'entretien de l'ensemble thermique (contrat prévu jusqu'en 1990) à la satisfaction générale.

    Cette chaufferie fonctionnera pendant 25 ans jusqu'en 1999 (voir 2ème rénovation)

 

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2 - Réhabilitation des façades, des terrasses et des pignons (1987-1989) :

      C'est le deuxième grand chantier abordé dès 1980 à la suite de l'augmentation importante du coût de la production de chaleur essentiellement due à celle du fuel. Le diagnostic thermique des installations et des bâtiments établi en 1984 par le Centre National d'Etudes et de Mesure et d'Expertise (CNEME) a justifié le lancement d'un programme de réhabilitation, normale au bout de 25 ans, des façades, des terrasses et des pignons, avec l'objectif de réaliser des économies d'énergie.

 isolation des façades

isolation des terrasses


     En particulier, pour les façades il convenait d'améliorer l'étanchéité défaillante en raison des dégradations des boiseries des barres d'appui et des pieds de meneau avec le remplacement des fenêtres (parties privatives) par des vantaux à double vitrage, et des allèges (parties communes) solidaires du même châssis par construction (cliquez sur les miniatures).

façade avant 1987

façade pendant les travaux

 façade après


      Des trois solutions possibles de rénovation avec menuiseries bois, plastique ou métallique, c'est cette dernière qui a été choisie en raison de la durabilité, de l'esthétique, et du confort des résidents grâce aux vantaux coulissants.

fenêtre de cuisine avant 1987

fenêtre de cuisine après 1987

baie du balcon avant 1987

pendant les travaux

baie du balcon après 1987

      Le devis étant élevé, certains perfectionnements onéreux n'ont pas été retenus, tels que l'amélioration de l'isolation phonique des fenêtres et thermique des menuiseries métalliques complétant celle due aux doubles vitrages, et des persiennes plus robustes que des jalousies.

fenêtre de chambre avant 1987

fenêtre de chambre après 1987

 

porte d'entrée avant 1987

porte d'entrée après 1987

      Bien que le projet ait été voté par 68,2% des voix, neuf copropriétaires ont assigné cinq syndicats pour annulation des résolutions concernant les parties privatives. Le Tribunal de Grande Instance de Versailles a privilégié le volet juridique par rapport à la réalité technique, pris le parti de quelques propriétaires contre la majorité d'entre eux, et condamne les cinq syndicats.

    A noter que les cinq autres Présidents-syndics auraient pu réaliser la totalité des travaux, mais l'USGT, fidèle à sa conception d'une gestion unique de tous les squares, a préféré modifier à nouveau le projet en présentant séparément les travaux, sur les parties communes et sur les parties privatives.

    L'organisation en a été beaucoup plus complexe mais l'objectif poursuivi a été atteint, puisqu'il ne reste plus qu'une vingtaine d'appartements qui ont gardé leurs fenêtres d'origine à simple vitrage, non étanches et qu'une économie importante de consommation de fuel a été réalisée en même temps qu'une amélioration du confort dans les appartements.

    Les travaux comprenaient :

      1 - la dépose des châssis de façade de chaque appartement et la pose, le même jour, d'un ensemble de croisées à deux vantaux coulissants à double vitrage, complétés de volets, et des allèges avec des panneaux isolants.
      2 - la réfection des terrasses avec renforcement de l'isolation thermique.


 

      3 - la pose de panneaux de laine de verre protégés par un parement en matériau auto-lavable sur les pignons,

      4 - l'isolation des cuves à fuel,

      5 - la mise en place de système de régulation de chauffage et de production d'eau chaude sanitaire sur le primaire et dans
           les sous-stations.

  • - Etudes préalables : de février 1980 à avril 1986, soit 6 ans 3 mois
    - Neutralisation due aux procès: de avril 1986 à février 1987, soit 10 mois
    - Décision aux Assemblées Générales extraordinaires de février 1987 : accord avec 78,15 % des tantièmes.
    - Travaux : . lancement de février 1987 à octobre 1987, soit 8 mois . réalisation de octobre 1987 à février 1989, soit 1 an 4 mois
    - Soit une durée totale de 9 ans 1 mois.
  • - Entreprises: DENTAND ( menuiserie ), SOPREMA ( terrasses ), PINIER ( pignons ), CGEC ( chauffage ) .
    - Maîtrise d'œuvre - architecte : GRELLIER - Bureau d'ingénierie : CODIBAT - Contrôle technique : CEP - Assurance dommage-ouvrage : UAP

       - coût des partie communes = 42,5 MF
       - coût des parties privatives = 24,5 MF 
       - coût total = 67 MF (99 MF -> 15 MEuros_2007)
       - financement : 
         .des parties communes par paiement en 7 trimestrialités ou par voie d'emprunt remboursable en 40 trimestrialités
         .des parties privatives par paiement comptant avec acompte de 25% à la commande et le solde au moment des travaux

  • - Réception des travaux "Parties communes" par square avec CODIBAT, l'USGT et le Président Syndic du square.
    - Réception des travaux "Parties privatives" par appartement avec CODIBAT, les copropriétaires et la cellule administrative. .
     
  • Pour mémoire les travaux de réhabilitation portaient sur :

    - 24 165 m2 de terrasses
    - 8 646 m2 de pignons 
    - 4 887 m2 d'acrotère
    - plus de 7 498 fenêtres

     ont nécessité la mise en œuvre de :
    - 500 tonnes d'aluminium
    - 500 m3 de laine minérale
    - 2 200 m3 de polystyrène
    - 30 000 m2 de vitrage isolant
    - 8 500 m2 de bardage
    - 125 tonnes de bitume
    - 1 000 m3 de gravillons

 

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      3 - Modernisation de la réception centralisée des programmes TV et Radio (1987-1988) :

      3-1  Installation d'un réseau à l'occasion du remplacement des 78 antennes d'escalier d'origine nécessité par la réfection des terrasses et comprenant :
    - un groupe d'antennes sur la terrasse du n°3 square des Ormes, le mieux situé pour obtenir la meilleure réception,
    - une station unique de réception et d'amplification des signaux,
    - une distribution par câble dans les sous-sols et dans les escaliers jusqu'aux boitiers de dérivation à chaque étage,

    - vote approuvé avec 79,4% des voix aux assemblées générales de février 1987,
    - réalisation 1987-1988

    - coût total = 2 MF ( 2,96 MF -> 0,45 MEuros_2007) (cliquez sur les photos)

      3-2  Parallèlement, l'autorisation est accordée aux PTT d'installer un réseau câblé intercommunal dont l'exploitation commerciale est assurée par une filiale de la Société Lyonnaise des Eaux (SIDE-COM devenue par la suite NOOS et par la suite NUMERICABLE).
      Les résidents peuvent être branchés sur ce réseau installé gratuitement et indépendant du réseau propre à l'Union en contractant directement un abonnement avec NUMERICABLE

 

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4 - Rénovation du réseau de distribution de l'eau chaude sanitaire (1992-1996) :
                   (
Concerne 5 500 m de tuyaux et 625 vannes, entartrés et corrodés)

       Malgré le système Guldager et en raison du TH 35° très élevé de l'eau, le réseau présentait des anomalies de fonctionnement de plus en plus graves, avec coudes, vannes et même des canalisations horizontales très entartrés.
       Après expertise par le Laboratoire National d'Essai dans le cadre du diagnostic général du domaine des Grandes Terres en 1985 qui avait prévu que la situation du réseau deviendrait critique dans 6 ans, une nouvelle expertise en 1989 confirme que dans certaines sections, il ne subsiste plus que 10% des sections d'origine, mais que le réseau d'eau froide a une durabilité estimée supérieure à 10 ans.

       En conséquence, il est décidé de procéder au remplacement du réseau d'eau chaude sanitaire :
            - études préalables : de janvier 1989 à mai 1992, soit 3 ans 4 mois
            - décision aux Assemblées Générales ordinaires de mai 1992 : accord avec 65,42% des tantièmes
            - travaux : . lancement : de juin à septembre 1992, soit 3 mois
            - réalisation : de septembre 1992 à juin 1996, soit 3 ans 9 mois - soit une durée totale de 7 ans 4 mois
            - entreprise : C.G.E.C. - Maîtrise d'œuvre : Architecte CROUE (Cabinet DEGRAMONT/CROUE)
            - Contrôle technique : C.E.P. - Assurance Dommage Ouvrage : compagnie SPRINKS
 

            - coût total de 17,9 MF ( 22,8 MF-> 3,5 MEuros_2007) 
            - financement en 16 trimestrialités sans emprunt

       Ces travaux ont présenté des difficultés techniques et juridiques dues aux remplacements des colonnes montantes transitant aux travers des parties privatives des appartements en cuisine et en salle de bains pour lesquelles les accès souvent dissimulés par les coffrages devaient être dégagés en même temps en raison du bouclage du réseau rendant solidaire les 20 appartements de chaque escalier. Ce chantier a été difficile à gérer.
       Il convient de noter que l'on n'a pas retenu de remplacer en même temps le réseau d'eau froide (pour 10 MF supplémentaire). Le problème de sa rénovation se pose donc maintenant, dans un délai qu'il faudra fixer, avec la perspective d'un coût plus élevé et de travaux à l'intérieur des appartements puisque les canalisations verticales du réseau cheminent à travers les parties privatives.

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5 - Aménagement des bureaux de l'USGT (1995-1996) :
 

      L'objet était d'utiliser le patrimoine existant au coeur du domaine des Grandes Terres, ancien pavillon modèle, puis première Maison des Jeunes et de la Culture à Marly, afin :

            - d'économiser le loyer des locaux du centre commercial où se trouvaient les
               bureaux de l'USGT,
            - de donner aux collaborateurs de l'USGT et aux propriétaires bénévoles des
               conditions de travail normales,
            - de disposer de salles de réunion pour les commissions, le conseil de gestion, les
               conseils syndicaux et les assemblées générales.

      Le message a été difficile à passer aux copropriétaires, parce qu'ils n'avaient pas conscience que ces travaux les intéressaient directement comme le chauffage et l'eau chaude sanitaire.

      Un premier projet avait été rejeté par les assemblées générales de 7 squares aux votes des assemblées générales ordinaires de mai 1993.
 

     . Un second projet plus réduit a été voté, parce qu'il a été financé par prélèvement sur le fonds de réserve :
 

       Les travaux comprenaient :

             - études préalables : de février 1992 à avril 1995, soit 3 ans 2 mois
             - décision aux Assemblées Générales ordinaires du printemps 1995 : vote avec 79,53% de tantièmes.
             - travaux : . lancement : d'avril à juin 1995, soit 3 mois.
             - réalisation : de septembre 1995 à janvier 1996, soit 4 mois - soit une durée totale de 3 ans 9 mois
             - entreprise : Constructions Nouvelles SONAB.
             - maîtrise d'œuvre : Architecte CROUE (Cabinet DEGRAMONT/CROUE)
             - contrôle technique : C.E.P.
             - assurance Dommage-ouvrage : SOGET-SIEFFERT SARL

            - coût total de 1,9 MF ( 2,3 MF-> 0,35 MEuros_2007) 
             - financement par prélèvement sur le fonds de réserve, reconstitué progressivement par des gains réalisés sur le
                budget de fonctionnement.

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6 - 2ème rénovation de la chaufferie centrale (1999)


      Après de longues études (commencées en 1989 en raison de l'augmentation substantielle du prix du fuel), en vue de changer de combustible, du fuel par le gaz, puis de remplacer les chaudières en fin de vie, et enfin de restructurer les bâtiments contigus : chaufferie, magasin-atelier, bureaux et atelier-chargeur de batteries.


     Le choix s'est porté sur un complexe cogénération d'un investissement plus lourd, mais permettant une exploitation très allégée par la vente à EDF de l'électricité produite du 1er novembre au 31 mars.

localisation

      Les travaux comprenaient :

      1- la rénovation des bâtiments, celui abritant la chaufferie devant conserver son architecture métallique initiale de M.Lods
          à la demande des Bâtiments de France avec:
          - des fondations profondes sur pieux armés et un radier féraillé pour ancrer l'ensemble dans la colline,
          - un caisson en béton autour des moteurs,
          - une cheminée unique,
          - les autres bâtiments étant reconditionnés aux normes du jour,
          - la création d'un nouveau bâtiment local-chargeur à la place des cuves de fioul.

      2 - l'installation thermique avec :
          - 4 moteurs thermiques au gaz turbo compressé couplés avec des alternateurs produisant au total 5 000 kw thermiques et 4 000 kw électriques.
          - 2 chaudières à gaz de puissance totale de 9 000 kw,
          - des annexes : circuits de refroidissement et de récupération de chaleur sur les gaz brûlés , aéroréfrigérents, un transformateur de courant produit de 400 à 15 000 volts, un poste de livraison EDF

      3 - l'amélioration de l'équipement des 9 sous-stations situées dans sous-sols des bâtiments nord-sud avec l'installation d'une télésurveillance.

      4 - l'installation d'une chaufferie provisoire durant les travaux.

    En résumé :

        - études préalables : de novembre 1989 à octobre 1998, soit 10 ans
        - décision aux Assemblées Générales Extraordinaires de novembre 1998 : accord avec 79,53 % de tantièmes.
        - travaux :  . réalisation : de février 1999 à février 2000, soit 13 mois - soit une durée totale de 11 ans 4 mois
        - entreprise : ELYO (ex CGEC)
        - assistant maître d'ouvrage : Daniel CAZAUX - Architecte : Charles BERTHIER
        - mesures acoustiques : AUDICLIM - Coordination SPS : APAVE - Bureau d'études Génie Thermique pour la
        - conception : BETOM Ingénierie
        - bureau d'études Génie Civil et thermique pour la réalisation, maître d'œuvre : Auxiliaire BTP
        - contrôle Sécurité : CEP
        - huissiers : Maîtres PORTE et GOSSERET - Assurance Dommage-ouvrage: Cabinet Lange

        - Coût : 47,2 MF (54,4 MF -> 8,3 MEuros_2007)
        - financement : . soit comptant en 3 trimestrialités, . soit emprunt global USGT sur 12 ans (48 trimestrialités).

 

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    7 - rénovation du réseau primaire de chauffage (été 2000 et été 2001):

       Plusieurs fuites en 1997, en 1998, puis en 2000, ont mis en évidence la corrosion extérieure des canalisations dans les parties enterrées du réseau installé en 1973. Il a été décidé de procéder en urgence à des rénovations :

          - en 2000, du réseau primaire enterré dune longueur de 230 mètres reliant, à travers le parc central, entre les squares
            de Monte-Cristo et de Saint Germain (le réseau Est et Ouest ; coût = 240 000 euros (272 230 euros_2007))
          - en 2001, d'une deuxième tranche du tronçon, reliant sous l'avenue de l'Europe, la chaufferie au square de
             Monte Cristo ( coût = 212 000 euros (236 560 euros_2007))
          - réalisation en été 2000 et en été 2001,
          - vote approuvé par 97,6 % des voix aux AG de 2000 et 2001
          - financement par paiement comptant ou par remboursement de l'emprunt collectif en 24 trimestrialités.

      Considérant que ces travaux avaient levé l'hypothèque d'une rupture dramatique du réseau primaire âgé de 30 ans, il a été décidé de remettre à une date ultérieure l'achèvement de la rénovation du réseau enterré relative aux liaisons entre bâtiments.

 

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      8 - Rénovation des sous-stations
           ( interface entre le réseau primaire et les réseaux secondaires de chauffage et de l'eau chaude sanitaire)
:

       La prise de conscience de la nécessité d'éradiquer les bactéries légionelles et de combattre les dépôts de calcaires dans les canalisations d'eau chaude sanitaire ont conduit à proposer la rénovation, dès 2002, des sous-stations.(voir exposé en détail par Mr Michel PILLOT, Président-syndic du square de Saint Germain qui a participé aux études avec la commission et le maître d'oeuvre).

      En résumé, ces travaux consistaient à améliorer la circulation du fluide primaire et la qualité d'eau chaude sanitaire en installant un dispositif adoucisseur de calcaire par résine échangeuse d'ions avec protection filmogène des canalisations et la réduction des ballons. L'eau très dure avec 35°TH est ramenée à 15°TH et l'eau chaude sanitaire produite à 60° est distribuée entre cette valeur et plus de 50° au retour, température suufisante pour détruire les légionelles.

           - étude préalable : dès février 2001
           - vote approuvé avec 80 % des voix aux AG de mai-juin 2002
           - travaux : 1 an à partir d'août 2002

           - coût total  = 491 095 Euros ( 3,2 MF _ 2002 -> 538 000 Euros_2007)
          
- financement au comptant ou par emprunt global USGT sur 6ans avec remboursement sur 24 trimestrialités

      L'assignation par quatre copropriétaires du syndicat du square des Aubades pour annulation des votes ( en même temps que pour les aménagements pour la collecte sélective des déchets ménagers - voir chapitre ci-dessous) a suspendu les travaux pour ce seul square. Ils ont été repris après deux ans et huit mois de procédure, de jugement et d'une nouvelle assemblée générale du syndicat votée par 88% des voix pour les deux résolutions avec une plus-value de 19 890 euros en raison de la dérive des prix en deux ans et des frais de lancement d'un chantier unique.

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     9 - Aménagement en vue de la collecte sélective des déchets ménagers (2002-2005) :
         
pour plus de détails :
                     1- projet rédigé par Mr R.Moschini en date du 26 mars 2002
                     2 - article paru dans la Gazette n°306 de mai 2009 


    La loi 92-646 du 13 juillet 1992 fixait un délai de 10 ans pour moderniser la gestion des déchets et maîtriser les coûts de leur élimination, c'est-à-dire :
          - prévenir ou réduire la production des déchets,
          - les valoriser par re-emploi, recyclage et récupération de l'énergie,
          - traiter la fraction non récupérable ou non réutilisable en respectant l'environnement.

    Une circulaire du Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement du 28 juillet 1998, conforme à une directive européenne en cours, rappelait qu'au 14 juillet 2002, seuls les déchets ultimes seraient admis en centre de stockage (les déchets ultimes sont ceux résiduels qui demeurent après avoir subi une extraction par collecte sélective ou par tri) :
          - des matériaux ( verre, papier, carton, plastique) en vue de leur recyclage,
          - de leur fraction fermentescible ou biodégradable en vue de leur traitement biologique (compostage, méthanisation) ou de leur épandage agricole.

    C'est ainsi que la Mairie de Marly le Roi, après plusieurs années d'étude, a conclu un accord de partenariat avec le Syndicat Intercommunal pour la Destruction des Ordures Ménagères et la Production d'Energie (SIDOMPE), les sociétés Temaco, CGEA-ONYX, Eco-Emballages et l'Agence pour le Développement Et la Maîtrise de l'Energie (ADEME). La collecte sélective des déchets ménagers a été lancée en octobre 2000. Elle impose évidemment à tous les habitants de la commune, les Grandes Terres ne pouvant pas faire exception.

    Les travaux rendus nécessaires dès 2002 comprenaient l'aménagement des locaux vide-ordures en sous-sol pour accueillir les différents conteneurs spécialisés au pied des 78 escaliers et du site de transit commun aux dix syndicats dans l'espace chaufferie.

    En partenariat avec la Mairie, qui a implanté les bennes municipales collectrices dont certaines compactrices et organisé leur enlèvement, cette solution écologique est un modèle en copropriété en améliorant l'hygiène de la chaîne d'évacuation des 72 tonnes de déchets ménagers en moyenne par mois :

 

localisation

projet

 1 - Aménagement des sous-sols des bâtiments
      - vote approuvé aux AG de mai-juin 2002
       - par 7 syndicats au premier tour avec 64% des voix
       - par 1 syndicat au deuxième tour avec 51% des voix
       - par 2 syndicat aux AG extraordinaires de septembre 2002 avec 65% des voix
                  - travaux d'août 2002 à juillet 2003
       - devis pour l'aménagement des sous-sols des bâtiments
                   - 671 741 Euros (735 645 Euros_2007)

 2 - aménagement du site de transit
       - vote approuvé aux AG de mai-juin 2002
          - par 6 syndicats au premier tour avec 58% des voix
           - par 3 syndicat au deuxième tour avec 59% des voix
           - par 1 syndicat à l'AG extraordinaires de septembre 2002 avec 58% des voix


         - travaux de février à mai 2005
         - devis du site de transit à l'espace chaufferie (80 000 Euros)
         
- financement par paiement comptant ou recours à l'emprunt global USGT sur 6 ans (24 trimestrialités)

 hier 

aujourd'hui

 

   Cette réalisation, où transitent plus de 800 tonnes de déchets ménagers par an, est une réussite (respect de l'environnement, de l'hygiène et de la sécurité). Toutes nos félicitations  aux gestionnaires (copropriétaires bénévoles et employés) qui ont participé aux nombreuses...et longues réunions avec les professionnels du marché.

 

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10 -Organisation des Accès des Immeubles (OAI - sept 2006 à déc 2007) :

    L'objectif étant d'améliorer la sécurité des personnes et des biens au moyen de dispositif de fermeture des portes permettant d'organiser l'accès des immeubles, halls d'entrée et sous-sol.
    Un premier projet complet, comprenant également des sas de séparation en sous-sol, et de ce fait plus onéreux avait été rejeté par tous les syndicats de square aux votes des AG de mai-juin 2004.

 
    Un deuxième projet plus simple, dit allégé, comprend :
          - une platine portier interphone anti-vandale associé à un lecteur de badges magnétiques  , côté porte d'entrée (équipée d'un bandeau anti-vandale) sur hall avec, dans chaque appartement, un combiné téléphonique assurant l'ouverture à distance de la porte d'entrée par contact électromagnétique,
          - un lecteur extérieur de badges magnétiques à la seconde entrée (opposée à l'entrée principale) équipée également d'un bandeau anti-vandale,

          - un lecteur extérieur de badges magnétiques à la porte du sous-sol, adjacente à la porte basculante et équipée d'un bandeau anti-vandale
          - chaque porte, à l'intérieur, dispose bien entendu d'un bouton-poussoir de sortie.

 

       - vote approuvé avec 73% des voix par six syndicats aux AG de mai-juin2006
       - vote approuvé avec 56% des voix au deuxième tour par quatre syndicats aux AG extraordinaires d'octobre 2006
       - travaux : de septembre 2006 à décembre 2007
       - coût total = 506 233 Euros ( 3,3 MF_2006)   
       - financement : en 4 fois avec les appels de charges de janvier à octobre 2007

 

 

   12 - Remplacement de 1200 volets détruits par l'orage de grêle du 19 juin 2007 (été 2008) :  

 

  Le 19 juin 2007 un violent orage de grêle s'est abattu sur les Grandes Terres, endommageant 1200 volets dans 600  appartements exposés à "l'ouest".

   Il est à souligner, une fois de plus (rappelons-nous de la tempête dans la nuit du 25 décembre 1999), l'efficacité des gestionnaires des Grandes Terres, qui ont réussi, dans un temps relativement court, à recenser les appartements 'touchés' (ce qui parfois n'était pas évident) et à prendre 'en main' dans le cadre de l'Union des Grandes Terres l'ensemble des travaux.

  Le coût du remplacement de tout ou partie se chiffre à 520 000 Euros. Cette opération a débuté au cours de la deuxième quinzaine du mois de juin 2008 et devrait s'achever au mois de septembre 2008. Il est à noter que cette somme est à la charge des assurance hormis les franchises.

          - coût total = 520 000 Euros (remboursé par les assurances)

 

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